Organisation de la communauté scientifique pour la mission CLUSTER

Des instruments 'sols' vont compléter les observations des satellites CLUSTER et permettre de les situer dans le contexte général de l'interaction de notre planète avec le vent solaire. Tous les laboratoires déjà nommés auxquels s'ajoute le LPG/Grenoble sont impliqués dans ce programme.

En ce qui concerne la communauté scientifique française, il s'agit plus particulièrement :

- des radars incohérents EISCAT-ESR (situés en Scandinavie, et financé avec la participation de l'INSU-CNRS)

- et de la chaîne de radar SUPERDARN dont la communauté française à la responsabilité du fonctionnement d'antennes en Islande et aux Iles Kerguelen.

Par ailleurs, un des grand défi de CLUSTER étant la réussite du traitement simultané des mesures faites en 4 points, un effort particulier porte sur la mise en commun des observations et sur la coordination de leur interprétation.

Cet effort est concrétisé par la mise en place de centres d'analyses et de traitements de données participant à la création d'une base de données réparties, le CSDS (Cluster Science Data System) auquel le CNES participe pour y fournir des données issues des trois expériences française, via une structure appelée le CFC - Centre Français Cluster).

Les données à haute résolution et en grandeurs physiques sont archivées et publiques à l'ESA, au CAA (Cluster Active Archive) . La base est dupliquée au CDPP (Centre de Données de Physique des Plasma, cofinancé par le CNES et le CNRS).


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